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LETTRE D'AMOUR A UN HOMME PAR UNE FEMME LAIDE GROSSE

Lettre d'amour à un homme

 

 

 

 

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[Amanda]



Mon cher ami,

Que fais-tu de tes nuits, depuis notre rencontre et ce que tu as accepté de vivre un moment avec moi. lorsque ta voix au timbre sensuel envahit ma chambre laissant ses mots sur mon corps déformé ? Que sais-tu des désirs peu avouables qui germent en moi ? Depuis ce que nous avons vécu ensemble pour un trop court moment.

Sous la lueur de tes yeux que j'invoque, dans une demi-pénombre, tamisée par le nuage rose de ma lampe de chevet, j'imagine que tu es là, immobile, à me regarder. Je porte un vêtement bleu qui recouvre mon corps et ses grosseurs....

Savoir que tu ma regardé sans te moquer ou faire des remarques souvent déplacées, malveillantes m' excitent : tu t'attardes sur ma poitrine et ma silhouette. Tu es tout proche, tu occupe mes pensées... Je distingue quelques poils sous ton string masculin, bien que lorsque nous étions ensemble tu ne portait q 'un simple slip classique, mais je peux rêver...

Un émoi diffus s'empare de tout mon être.

Je m'approche toujours plus, à toucher ton corps. Mes doigts finissent de découvrir ton torse et descendent le long de ton torse, de tes pectos. Tu sembles imperturbable mais J'ai envie que tu m'attires à toi dans tes bras...

Je me colle contre ton corps, pressant mon ventre contre ton intimité qui m'a donné tant de plaisir, sans faire de remarques déplacées sur mon apparence. Tu poses tes mains sur mes seins que tu aime sucer, et « peloter » tu t'empares de ma bouche avec fougue. Mes seins s'insurgent sous tes paumes, puis sous tes doigts, qui les pincent délicatement Puis c'est ta langue qui les provoque et les titillent. Tandis que ta main poursuit son aventure, moi je respire ton trouble par les pores de ma peau. D'abord légers, comme le duvet d'un oisillon, tes doigts humides se font inquisiteurs, et à la question du majeur, répondent d'imperceptibles battements sourds. Tu me renverses doucement sur ton lit. Des courants indéfinissables parcourent tout mon corp. Mes mains s'égarent, affolées par ta bouche qui dessine un sillon de feu car ta langue, qui s'est faite caudale dans le creux de mon intimités, je suis envahie par le plaisir. Mes hanches ondulent et se cambrent, mes lèvres sexuelles, s'ouvrent impudiques à l'appel de ta bouche gourmande. Une envie furieuse d'être dégustée, mangée délivre ses sucs qui affleurent à tous tes sens et s'échouent sur ton palais.

Un désir comme une supplique, érige ma fleur que tu as dévêtue.

Tourmentée du désir de sentir dans ma chair s'insinuer ton sexe, je te murmure : « prends-moi... » tandis que mes cuisses s'ouvrent se ferment sur une moiteur tiède et douce...

Dans ces nuits où tu n'es pas, j'ai un désir de toi... et quoique absent, tu règnes en maître des plaisirs... Je ne me souviens pas avoir vécu ce que tu m'a offert. Ta langue le long de mon intimités poilue, la pénétrant, et la léchant tout le long.

À bientôt j'espère.



Passionnément.



17/01/2018
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