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AMOUR EROTIQUE A UN HOMME PAR UNE FEMME MOCHE ET RONCE

amour érotique à un homme

 

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[De la part de Bénédicte]

 

Mon délicieux ami,

J'ai pensé à toi ces deux dernières nuits, lorsque ta voix sensuelle envahit ma chambre laissant ses mots sur mon corps « enflé » ? Que sais-tu des désirs peu avouables qui germent sur ma peau et me font tanguer ?

Sous la lueur de tes yeux que j'invoque, dans une demi-pénombre, tamisée par le nuage rose de ma lampe de chevet, j'imagine que tu es là, à me regarder. Je ne porte rien quand je me retrouve le soir dans ma chambre. Mais je me caresse en repensant à ces moments merveilleux que j'ai passé en ta compagnie...

Savoir que tu me regardes est excitant : tu parcours mon visage, t'attardes sur ma poitrine et ma silhouette, dont tu ne t'ai pas moqué, ou fait des remarques abaissantes comme j'ai pu en subir... Je prends ton temps et ces secondes qui coulent font grandir la tension qui s'installe entre nous. Tu es tout proche mais à la fois très loin de moi. Nous ne nous touchons pas... Je pense à toi entièrement nu avec moi, nue aussi... J'ai pu avec plaisir me rendre compte que tu ne juge pas sur l'apparence ou le physique, quelque soit la tenue adoptée, et cela me fait du bien.

Si le feu de tes yeux me met le rose aux joues, un émoi diffus s'empare de tout mon être.

Je m'approche toujours plus, à toucher ton visage, frôlant ton corps , ta bouche sur la mienne, ta langue qui tendrement s'enroule avec la mienne voluptueusement, sans préjuger, sans tabous. Mes doigts finissent de découvrir ton torse, j'ose à peine te caresser. Tu sembles imperturbable mais ton souffle s'accélère. J'ai envie que tu m'attires à toi, je dessine à travers ton slip d'une caresse la forme de ton désir, que je décide de libérer...

Je prend ton sexe dans ma main, je le caresse de bas en haut, je vois que cela te donne du plaisir, je me colle contre ton corps, pressant mon ventre contre l'oiseau déniché, ferme   un frisson me traverse. Enfin ! Tu poses tes mains sur mes joues et me redressant la tête tu t'empares encore une fois de ma bouche avec fougue. Mes seins s'insurgent sous tes paumes, puis sous tes doigts. Puis c'est ta langue qui les provoque et tes lèvres qui les titillent. Tandis que ta main poursuit son aventure, moi je respire ton trouble par les pores de ma peau, dont chaque grain se gorge de vie. D'abord légers, tes doigts se font inquisiteurs, et à la question, répondent d'imperceptibles battements. Mes mains s'égarent affolées par ta bouche avec ta langue, qui s'est faite pénétrante dans le creux de mon intimité, appelle une vague de plaisir. Une envie furieuse d'être dégustée, émane de ta bite. Je comprend ton désire, et je la prend délicatement dans ma bouche, je la suce lentement pour faire durer le plaisir, et surtout ne pas te faire jouir trop tôt. Je veux ton sperme dans ma chatte, mais peut-être qu'à la fin, je serai d'accord pour le prendre pourquoi pas dans ma bouche pour l'avaler.

Un désir douloureux, comme une supplique, érige la fleur que tu as dévêtue. J'ai envie que ta peau recouvre la mienne, que tu envahisses la profondeur de ma cour...

Tourmentée du désir animal de sentir dans ma chair s'insinuer ta lame jusqu'à la garde, mes cuisses se ferment sur une moiteur tiède et douce...

Dans ces nuits où tu n'es pas, j'ai un désir fou de toi... et quoique absent, tu règnes en maître des plaisirs...

À dans tes bras.





17/01/2018
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