Disgrace-physique-handicap-et-sexe

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Disgrâces physiques, handicaps et sexe

 

Les salons érotiques, je les suis en parcourant des magasines pour adultes a caractère pornographique. Je me visionne régulièrement des DVD pour adultes, je suis « fan » de certaines actrices porno, tel que OKZANA, Vous avez certainement entendu parler de : « Assohandicap » l’association que j’ai créé, j’anime donc cette association.

Souvent des stars et actrices X rendent visite, a des personnes reconnues handicapées, parfois, elles font des photos souvenirs avec elles sur leur stand.

La séduisante actrice OKZANA, parraine certains de mes sites pour adultes. marraine de leur association, Helena Karel, Oksana d'Harcourt, Katrina B, Zara White, je les regarde régulièrement grâce a mes DVD adultes

Cella met mal à l'aise certains valides quand ils regardent les clichés, quand elles sont nues ou excitantes, quand elles tiennent un handi par le cou, le handicap lourd fait contraste très fort. Je n'ai jamais vu ces photos utilisées pour la promotion.

La sexualité handicapée n'est que très relativement reconnue par la société quand elle souhaite exister dans le cadre d'un couple classique. Dans plusieurs autres pays Européens, possèdent ce que l’on appel des « aidants sexuels pour les handicapés, en France cette pratique demeure demeure encore tabous, mais un député UMP a fait part de sa préoccupation pour la création en France de ces aides.

 

Elle l'est encore moins dans un salon érotique ou club libertin, le club libertins sont à la mode, les organisations de soirées privées sont aussi à la mode, pour ceux et celles qui préfère des lieux plus intimes.  Ou par des photos d'exhib, bref quand elle exprime une sexualité autre.

A côté du témoignage d'un homme  c'est bien d'avoir le témoignage d'une femme, que voici, celui de Michèle sur le groupe MSN "handicapetsexe", pseudo Mimiroule, avec son accord bien sur.

  

« Je suis née handicapée, dans une famille où une petite sœur handicapée était déjà décédée...

Mes parents, qui ont eu très peur de me voir mourir m'ont confiée à un établissement spécialisé. Jusqu'à 18 ans, j'ai pratiquement toujours vécu en centre (d'abord hôpitaux, puis centre de réadaptation).

Le tableau n'est pas si noir qu'il en a l'air, car je crois fermement que pour moi il s'est agi d'une chance. J'ai bénéficié des soins les plus adaptés à mon cas, d'une scolarité de très bonne qualité (très peu d'élèves peuvent se vanter de suivre des cours à 12 maximum !), et... c'est bien le moins qu'on puisse demander à un centre de réadaptation, on nous a appris à nous débrouiller.

Je ne suis pas sûre que l'ambiance morbide qui régnait dans ma famille aurait permis un tel développement.

Bref, à 18 ans, bac en poche, direction faculté et... malheureusement cocon étouffant de chez mes parents...

Je n'ai pu quitter mes parents que lorsque j'ai eu mon 1er emploi, c'est à dire à 27 ans.

En effet, avec ma voiture à entretenir, je n'aurais pu assumer un appartement seule.

Donc pour résumer, je suis relativement autonome puisque je travaille et que je conduis, je n'ai pas besoin de tierce personne. J'ai un handicap visible, soit dans mon fauteuil, soit quand je marche, fesses en arrière toute !

J'ai recours aux services d'une femme de ménage pour l'entretien du logement et le repassage.

Et physiquement, je suis quelconque, ni belle, ni moche...

Alors maintenant, ma vie affective et sexuelle...

1er petit copain à 13 ans 1/2. C'était un demi-pensionnaire de mon centre qui avait eu 2 fractures ouvertes aux jambes et qui était placé pour un an.

Ensuite un flirt de vacances avec un garçon rencontré en camping lors d'un séjour organisé par le centre (le garçon était valide)

Puis, entre 18 et 25 ans, j'ai travaillé pendant les vacances pour des camps APF, et là, j'ai eu quelques flirts avec des animateurs (valides). 1ere relation sexuelle à 20 ans, dépucelage à 24 ».

 

Je suis moi aussi reconnu handicapé, sur le plan « psychique », physiquement, je suis-je suis plutôt « disgracieux », en particulier par mon visage, le reste démon physique, je tente de l’entretenir régulièrement en exerçant des exercices avec un appareil adapté.  Bref, difficile de se sentir valorisée avec ces idées en tête.

J'ai été « dépucelé » à l’âge de 27 ans par une prostituée que j’ai bien sur payé, j’ai du me rendre âpres avoir relevé une petite annonce sur un journal gratuit, à Castelnaudary, en taxi. Puis quelques mois plus tard, durant les fêtes de fin d’année dans les années 1980, je me suis déplacé a Carcassonne, et j’y ai une nouvelle fois rencontré une prostituée, je m’y suis rendu à deux reprises.

 

 Ensuite J'ai eu au total 4 aventures, dont l'une avec une femme de Castelnaudary, rencontrée par agence matrimoniale, à l’époque internet n’était pas encore connue, il existait le minitel. Elle est venue deux week-end, a mon domicile, nous avons partagé le même lit car je ne disposais que d’une seule chambre, et bien sur de façon tout a fait consentante, nous avons fais l’amour, en raison de mon inexpérience, mes prestations étaient plutôt limitées, mais je savais pratiquer des « cunnilingus », lécher la chatte d’une femme et son clitoris. Et des caresses. J’ai connu deux autres femmes reconnues handicapées, que j’ai reçu chez moi, dans les années 1980. Puis enfin en 2008, j’ai rencontré la dernière fille en date, avec laquelle j’ai fais l’amour chez moi, mais dans un nouvel appartement, que je loue encore actuellement. Elle est venue 3 fois, et trois fois, nous avons conclu. Depuis 2008, je n’ai plus touché une femme, et cela commence à me manquer sérieusement

 

Du coup, je  coup, j’ai créé plusieurs sites et blogs pour adultes handicapés, femmes et hommes, certains de c es sites sont payants, et attirent de nombreux visiteurs, hélas ils ne payent pas.

 

 Il se trouve que ces liaisons n'ont pas duré, mais "la machine à séduction" était en marche ! Ce processus qui fait qu'on sait qu'on peut plaire...

Aujourd'hui, je suis toujours en quête d'amour, j'aimerais trouver une compagne avec qui vivre.

Je vive des déceptions, de réaliser que beaucoup de femmes ne sont pas prêtes à tenter l’aventure avec moi, faire l’amour  avec moi, il va de soit que j’espère que cela va changer. Ce qui me laisse amère surtout, c'est que je ne trouve pas de possibilités de rencontres dans la vie de tous les jours. Le net m'est incontournable pour rencontrer quelqu'un.

 

http://handi-limoux.onlc.fr


http://coeurhandicap.onlc.fr

 

 

Pour les handicapés il peut être dur de venir dans un club libertin, d’affronter le regard des autres, ou même de se faire refuser l’entrée en club échangiste comme cela arrive.

D’une manière générale les rapports sexuels peuvent être difficiles ou impossibles pour eux même si le besoin existe, et pas forcément pour des raisons liées à la maladie, mais plus au défaut de partenaire.

 

J’aimerais tellement vous faire comprendre la solitude dans laquelle vivent la plupart des  handicapés, ils conservent, néanmoins et plus que tout autre, les envies, les besoins de toute personne valide. Nul autre qu’une personne handicapée ne connaît la vraie valeur de la chaleur humaine, d’une main sur l’épaule, d’une caresse, d’un baiser et des relations sexuelles. Certains n’ont jamais connu l’amour physique, d’autres l’ont connu mais en sont privés. Dans les deux cas, cela entraîne une souffrance psychique, différente certes, mais souffrance quand même.

Je fais une tout petite parenthèse ici pour que vous pensiez bien que ceci peut vous

Et sans se poser de question. Notre but premier est d’apporter aux invalides intéressés l’occasion de poursuivre ou de découvrir une vie sexuelle la plus proche possible de leurs besoins. Comment ? En fait nos membres valides ou invalides font connaissance par le biais d’Internet. Ils peuvent passer des messages, photos et discuter sur le tchat.

 

 Les rencontres sont privées et non professionnelles ! 

Certaines rencontres ont déjà eut lieu. 

 

Certaines photos ou propos pourraient encore choquer certains. Les tabous ont la vie dure !

Bien sûr, j’ai des projets: la création d’un site encore plus important et accessible a un plus grand public mais toujours axé sur les handicapés, l’édition de guides pratiques,

 

Parce qu’aucune association pour handicapés, aucune revue, personne n’en parle. 

Et pourtant Dieu sait que ces problèmes troublent profondément les handicapés. 

Comment le résolvent-ils actuellement ? A vous de deviner, et bien si, "Assohandicap", en parle dans ses blogs et sites, destinés toutefois a un public adulte.  Vu que l'on parle ici de sexe et de sexualité.

 

Il existe de nombreuses sortes de handicaps, mais on n'entend pas souvent parler des personnes, "difformes" physiquement, telle que les personnes "dites" de petites taille, et en plus si ces personnes sont des femmes, et qui en plus sont atteintes d'une certaine obésité, "nains et obeses" cela existe aussi, bien sur plus rarement, ou du moins cela reste inconnu du public.

 

 

 

Notre site :

 

http://sexotherapeute.onlc.fr

 

 

Ou :

 

 

http://aidants-sexuels.onlc.fr


 

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